TheNew York Times l’a révélé dès le 3 janvier, après l’opération des forces spéciales américaines qui a conduit à la capture du président vénézuélien, Nicolás Maduro : le 23 décembre, les autorités américaines lui auraient offert la possibilité de quitter le pouvoir et de partir pour la Turquie. L’information a été confirmée, lundi 5 janvier, par l’influent et très va-t-en-guerre sénateur républicain Lindsey Graham, qui a pris la parole aux côtés du président Donald Trump à bord de l’avion présidentiel : “Aujourd’hui il aurait pu être en Turquie, mais maintenant il est à New York”, a-t-il lancé, menaçant les dirigeants de Cuba de connaître un sort similaire.




