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GEO, le 10/12/2025
Par Benjamin Laurent, Rédacteur Géopolitique geo.fr
La controverse autour de l’achat par Ankara de systèmes de défense antiaérienne russes S-400 pourrait se résoudre dans les prochains mois, selon l’ambassadeur américain en Turquie, bien que l’avenir de ces armements de pointe vendus par Moscou reste en suspens.
a saga des F-35 turcs s’approche-t-elle de son épilogue, après huit ans de rebondissements ? Oui, si l’on en croit l’ambassadeur américain auprès d’Ankara, Tom Barrack. Ce dernier a indiqué au cours d’une conférence tenue le 5 décembre à Abu Dhabi qu’il était convaincu que les problèmes ayant poussé Washington à interdire la vente de ces avions à la Turquie « seront résolus dans les quatre à six prochains mois », autrement dit au cours du printemps 2026, rapporte Bloomberg.
Sanctions américaines
L’origine de la controverse remonte à l’achat par Ankara de systèmes de défense antiaérienne russes S-400 Trioumf, en 2017 : cette décision, visant à diversifier les sources d’approvisionnement de matériel militaire, s’est heurtée à une opposition américaine résolue. La Turquie était en effet supposée acheter en parallèle 100 exemplaires de l’avion de combat F-35, et l’opération a fait craindre à Washington que Moscou pourrait obtenir des informations détaillées sur l’appareil américain s’il était déployé au côté des S-400. La Maison Blanche a donc ordonné l’exclusion d’Ankara du programme F-35 en juillet 2019, et est allée jusqu’à imposer des sanctions contre l’industrie de défense turque en décembre 2020.
Recep Tayyip Erdoğan a donc payé le prix fort pour obtenir ses systèmes de défense antiaérienne russe, bel et bien livrés par la Russie, mais encore non utilisés à ce jour, sans pour autant renoncer à un hypothétique achat de F-35 à terme.
Ce problème fait partie des sujets de discussion au centre de la rencontre entre le président turc et son homologue américain, tenue à la Maison Blanche en septembre dernier. Donald Trump a à l’époque affirmé qu’il pourrait autoriser la Turquie à acheter des F-35, tout en évoquant le fait que Recep Tayyip ErdoÄŸan allait « faire quelque chose pour nous [les États-Unis] », pointant vraisemblablement vers une baisse des importations d’hydrocarbures russes par Ankara, évoquée lors de l’entrevue entre les deux chefs d’État.
Vente des S-400 à l’étranger ?
L’achat de F-35 semble cependant toujours être conditionné à la question des S-400, selon Tom Barrack : selon Bloomberg, lorsqu’on lui a demandé si la Turquie se rapprochait de l’abandon de ses systèmes de défense antiaérienne russe, ce dernier a répondu « oui ». Mais difficile de croire qu’Ankara serait prêt à se débarrasser de ses S-400, après avoir passé des années à défendre cette acquisition.
Les spéculations vont cependant bon train concernant un hypothétique abandon des systèmes russes : en septembre, le média turc Nefes rapportait que Moscou étudiait le rachat des S-400 turcs, afin de les fournir à l’Algérie ou l’Inde, qui ont tous deux commandé des exemplaires de ces systèmes de défense antiaérienne.
Une telle solution conviendrait théoriquement au Kremlin, dont la capacité à exporter des armements est mise à mal par le conflit en Ukraine, et pourrait potentiellement satisfaire Ankara, en lui permettant de rejoindre le programme F-35. Aucune confirmation officielle n’est cependant venue appuyer ces spéculations.
D’après Defence Express, plusieurs autres solutions ont été évoquées ces dernières années, allant de la prise de contrôle des États-Unis sur ces systèmes S-400 à leur transfert en Ukraine ou en Inde. Trouver un compromis satisfaisant à la fois Ankara et Washington sans pour autant irriter Moscou reste une tâche très complexe : reste donc à voir si les prévisions de Tom Barrack peuvent se matérialiser en début d’année prochaine.
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