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Le Monde, le 11/07/2024
Par Marie Jégo
BYD, l’un des plus grands fabricants de véhicules électriques au monde, s’implante dans le pays et lorgne le Vieux Continent.
Le président turc, Recep Tayyip Erdogan (au centre), entouré du ministre turc de l’industrie et de la technologie, Mehmet Fatih Kacir, et du directeur général de BYD, Wang Chuanfu, à Istanbul, le 8 juillet 2024, lors de la cérémonie de signature d’un accord. TURKISH PRESIDENTAL PRESS SERVICE / AFP
Surfant sur le dynamisme de son secteur automobile, la Turquie a signé, lundi 8 juillet, un accord avec le géant chinois BYD, l’un des plus grands constructeurs de véhicules électriques au monde, pour l’ouverture d’une vaste usine sur son sol. Le groupe envisage d’investir un milliard de dollars (924 millions d’euros) dans son nouveau site turc, en vue de produire chaque année 150 000 voitures électriques et hybrides. Prévue pour employer 5 000 personnes, l’usine, qui doit être opérationnelle en 2026, sera dotée d’un centre de recherche et développement.
Retransmise en direct par les médias turcs, la cérémonie de signature, parrainée par le président Recep Tayyip Erdogan, a réuni le ministre turc de l’industrie et de la technologie, Mehmet Fatih Kacir, et le directeur général de BYD, Wang Chuanfu.
« Cet investissement dans la production de véhicules de nouvelle génération et à forte valeur ajoutée renforcera notre industrie automobile », a déclaré Mehmet Fatih Kacir après la cérémonie, se réjouissant de l’attractivité du pays, voué à devenir « un centre pour les investissements étrangers et aussi un centre d’innovation et de technologies vertes de pointe ».
Partenariats
Selon le consultant indépendant Levent Taylan, cité par l’Agence France-Presse, l’Etat turc fournirait gracieusement à BYD un terrain initialement dévolu à l’allemand Volkswagen, qui avait songé à s’implanter à Manisa, dans la région d’Izmir, sur la côte égéenne, avant d’abandonner son projet en 2020. Le constructeur, qui projetait d’investir l’équivalent d’un milliard de dollars, avait dû y renoncer, l’opinion publique allemande, les syndicats notamment, ayant manifesté une forte hostilité à ce projet, sur fond d’opérations militaires turques brutales dans le nord de la Syrie. Depuis, le site n’avait pas trouvé preneur, jusqu’à l’apparition de BYD.
Dotée d’un important secteur automobile, la Turquie a développé des partenariats avec de nombreux groupes étrangers, tels que Renault, Hyundai, Toyota et Ford, qui sont présents sur son territoire, le plus souvent sous la forme de coentreprises. Environ 1,5 million de véhicules ont été produits en Turquie en 2023, selon l’Association turque des constructeurs automobiles. L’Union européenne (UE) constitue son principal marché d’exportation.
Ces derniers temps, rien ne semble pouvoir contrarier l’engouement des consommateurs turcs pour les voitures électriques – chinoises surtout –, et ce, malgré la crise économique et l’inflation (71,6 % sur un an, en juin). En 2023, leurs ventes ont été multipliées par neuf. L’introduction, au mois de mars, par le ministère turc du commerce, de droits de douane supplémentaires (+ 40 %) sur les véhicules fabriqués en Chine n’y a rien changé.
En juin, ces ventes représentaient 11,2 % du marché des automobiles destinées aux particuliers. « L’objectif de cette pénalité financière était d’inciter les marques chinoises à produire chez nous », a expliqué Hayrettin Erkaynak, président de l’association des concessionnaires automobiles d’Istanbul, au journal Milliyet dans son édition en ligne datée du 9 juin.
Barrières mises en place par l’UE
Pour le constructeur chinois, s’implanter en Turquie est un choix judicieux. D’après les experts, BYD mise sur 20 000 à 25 000 véhicules vendus par an sur le marché local, et entre 50 000 et 75 000 à l’export vers l’UE. Avide d’accéder au marché européen, l’entreprise en est empêchée par les droits de douane provisoirement imposés par Bruxelles, lesquels viennent d’être relevés de 38 % supplémentaires en juillet.
Ankara est prêt à lui ouvrir les portes de ce marché à l’export. Lié à l’Union européenne par un traité d’union douanière signé en 1995, le gouvernement turc a le droit, en vertu de cet accord, d’exporter à destination des Etats européens les véhicules automobiles produits sur son territoire, sans avoir à acquitter des droits de douane supplémentaires. Un dispositif qui devrait permettre à BYD de contourner les barrières mises en place par l’UE.
D’autres fabricants chinois sont sur les rangs. Le 8 juillet, SWM, une entreprise italienne détenue par le constructeur chinois de voitures et de motos Shineray Group, a déclaré être, lui aussi, en pourparlers avec les autorités afin de bâtir une usine en Turquie.
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