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Haut-Karabakh : le conflit se propage hors de l’enclave

Le Monde, le 05/10/2020

 

L’Arménie et l’Azerbaïdjan s’accusent mutuellement de bombarder des zones urbaines, en dehors même du territoire séparatiste disputé. Des missiles tactiques, des chars et des drones sont actuellement engagés dans les combats.

 


Sur cette photo diffusée par une agence d’information turque, des civils nettoient des débris dans une zone résidentielle de Ganja (Azerbaïdjan), près de la frontière avec l’Arménie, dimanche 4 octobre 2020. DHA / AP

 

Vidéos contre vidéos, déclarations belliqueuses, accusations et démentis des deux côtés : le conflit entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan pour la possession du Haut-Karabakh, dans le Caucase du Sud, a franchi un nouveau palier, dimanche 4 octobre, avec des bombardements visant des zones urbaines.

Hikmet Hajiev, un conseiller du président azerbaïdjanais, Ilham Aliev, a accusé l’Arménie d’avoir pilonné les villes de Ganja et Mingachevir avec des missiles. Ganja (335 000 habitants), deuxième ville d’Azerbaïdjan, est située à environ 100 kilomètres de Stepanakert, la capitale du Haut-Karabakh, tout comme Mingachevir. Sur son compte Twitter, le responsable azerbaïdjanais a diffusé une vidéo montrant des bâtiments endommagés, résultat, selon lui, « des attaques massives de missiles de l’Arménie contre des zones résidentielles densément peuplées » à Ganja et à Mingachevir, qui abrite un réservoir d’eau et une centrale électrique.

 

Results of Armenia’s massive missile attacks against dense residential areas in Ganja city. Azerbaijan retains its right to take adequate measures against legitimate military targets to defend civilians and enforce Armenia to peace. 4 new missile just hit Ganja. pic.twitter.com/GInYCJyJc6

— Hikmet Hajiyev (@HikmetHajiyev) October 4, 2020

 

L’attaque a tué un civil et a blessé des dizaines de personnes dans un quartier densément peuplé de Ganja, sans endommager la base aérienne qui était visée à l’origine, selon Bakou. Le ministre azéri de la défense, Zakir Hasanov, a accusé l’Arménie d’« élargir le théâtre du conflit ». Depuis la capitale arménienne, à Erevan, le ministère de la défense a nié avoir mené l’attaque sur Ganja. Mais dimanche, le chef de l’enclave séparatiste, Arayik Haroutiounian, a expliqué sur son compte Twitter avoir « ordonné des tirs de roquettes pour neutraliser des objectifs militaires » à Ganja, dont la base aérienne est soupçonnée par les Arméniens d’abriter des F-16 turcs.

 

Conséquences imprévisibles

Stepanakert, la principale ville de l’enclave séparatiste, a été elle-même la cible de bombardements azerbaïdjanais, forçant ses habitants à se réfugier dans les sous-sols et les privant d’électricité dans la nuit de dimanche à lundi. Distante d’à peine 20 kilomètres, la ville de Chouchi a été également visée. Un obus est tombé sur un centre culturel où s’étaient réfugiés des habitants, dont des enfants, provoquant la mort de quatre personnes et faisant une dizaine de blessés selon les autorités.

Des deux côtés, des vidéos de propagande, se rejetant mutuellement la responsabilité des attaques, témoignent de la violence des bombardements. Gelée depuis des années, la guerre entre les forces azerbaïdjanaises et les séparatistes arméniens de cette enclave située en territoire azerbaïdjanais mais à la population majoritairement arménienne a repris avec une rare intensité depuis le conflit à grande échelle qui avait suivi l’effondrement de l’Union soviétique, en 1991. Des missiles tactiques, des chars et des drones sont actuellement engagés dans les combats.

Un conflit direct entre ces deux ex-républiques soviétiques du Caucase pourrait avoir des conséquences imprévisibles, plusieurs puissances étant en concurrence dans la région : la Russie, le traditionnel arbitre régional, la Turquie, alliée à l’Azerbaïdjan, ou encore l’Iran. Dimanche, un couvre-feu a été instauré à Bakou. « Je ne pense pas qu’Erevan est en danger, mais après tout, nous sommes en guerre », a déclaré un porte-parole du ministère arménien de la défense.

L’armée azerbaïdjanaise a ouvert deux fronts, au nord et au sud du Haut-Karabakh. Elle a revendiqué, dimanche, la prise de la ville de Jebraïl, ainsi que de dix villages au sud de l’enclave, dans l’un des sept districts azerbaïdjanais conquis par les forces arméniennes séparatistes en 1993 et 1994, quand l’Azerbaïdjan a perdu 20 % de son territoire. Dimanche soir, un représentant du ministère arménien de la défense a nié la prise de plusieurs localités, dont Madhagir. Azerbaïdjanais et Arméniens démentent systématiquement les succès militaires annoncés par le camp ennemi.

 

Escalade verbale

Tour à tour, dimanche, le président azerbaïdjanais et le premier ministre arménien, Nikol Pachinian, sont apparus dans plusieurs allocutions télévisées diffusées par des chaînes nationales et internationales. « Ils [les Arméniens] pensaient que nous accepterions l’occupation… Désormais, nous les chassons comme des chiens », a déclaré le premier. « Nous vivons peut-être le moment le plus décisif de notre histoire », a affirmé le second. Sur France24, M. Pachinian a de nouveau mis en cause la Turquie pour son soutien militaire à l’Azerbaïdjan, l’accusant de vouloir rétablir « l’Empire turc » et de poursuivre la politique du « génocide des Arméniens ».

De son côté, M. Aliev a exigé de M. Pachinian qu’il « présente ses excuses devant le peuple azerbaïdjanais » et « dise que le Haut-Karabakh, ce n’est pas l’Arménie ». De part et d’autre, les déclarations belliqueuses n’ont pas cessé, tandis qu’à Moscou, face à « la hausse du nombre des victimes au sein de la population civile », le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, exprimait sa « préoccupation » et réitérait son appel à « un cessez-le-feu au plus vite ».

L’enclave du Haut-Karabakh est redevenue aujourd’hui le cœur d’un conflit qui avait provoqué, en 1992, la mort de 30 000 personnes et jeté sur les routes 1 million de réfugiés azerbaïdjanais. Un cessez-le-feu avait été négocié par Moscou, allié de l’Arménie, en 1994. Aidées militairement par l’armée russe, les forces arméniennes ont gagné la guerre à l’époque, remportant non seulement le Haut-Karabakh, mais aussi sept districts azerbaïdjanais situés autour de l’enclave, de façon à former une ceinture de sécurité.

L’Azerbaïdjan, qui s’est considérablement renforcé militairement ces dernières années grâce aux revenus du pétrole et du gaz, semble déterminé à reprendre ces districts. S’agissant des réfugiés et des personnes déplacées, le président Aliev leur a promis de pouvoir rentrer très bientôt dans les sept districts voués à la reconquête. Sur les réseaux sociaux azerbaïdjanais, des vidéos montraient une foule en liesse dimanche à Bakou, la capitale azérie.

 

« Terre sacrée »

Pour le premier ministre arménien, il s’agit d’une « terre sacrée ». Erevan accuse la Turquie de s’impliquer sur le terrain aux côtés de l’Azerbaïdjan turcophone, son allié, en y dépêchant des combattants syriens. Ankara nie avoir envoyé des armes ou des combattants étrangers vers la zone de guerre, tout en se disant prêt à « aider l’Azerbaïdjan par tous les moyens », comme l’a souligné récemment le président turc, Recep Tayyip Erdogan.

Environ 900 mercenaires syriens ont été acheminés vers l’Azerbaïdjan par des sociétés turques privées de sécurité, selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme. D’autres sources parlent du double. Dimanche, le ministère turc des affaires étrangères a condamné l’attaque contre Ganja, accusant l’Arménie de crimes contre l’humanité. « L’Arménie est le plus grand obstacle à la paix et à la stabilité dans la région », a déclaré le ministère. De fait, la Turquie, membre de l’OTAN, conseille et forme depuis longtemps les officiers azerbaïdjanais. L’armée de Bakou jouit par ailleurs d’une indéniable supériorité, car elle dispose de drones de fabrication israélienne produits en Azerbaïdjan.

 

 

 

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Analyse. Dans le Haut-Karabakh, l’Azerbaïdjan se bat contre “la renaissance de l’Empire russe”
L'Otan demande à la Turquie de tempérer l'offensive azérie au Haut-Karabakh
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