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The Times of Israel (Israël), le 18/04/2026
Par Jacob Magid
L’ambassadeur américain en Turquie a prédit une possible normalisation avec Damas et
a appelé Jérusalem à ne pas écarter Ankara de l’enclave palestinienne
L’ambassadeur américain en Turquie, Tom Barrack, a mis en garde vendredi Israël contre toute tentative d’écarter Ankara des efforts visant à garantir le cessez-le-feu à Gaza, soulignant que le président Recep Tayyip Erdogan avait joué un rôle constructif en persuadant le Hamas de coopérer. Barrack a aussi critiqué Jérusalem pour ses positions à l’égard de Damas tout en prédisant une future normalisation.
Lors d’une intervention lors du Forum diplomatique d’Antalya, Barrack a été interrogé sur la vive opposition d’Israël à la contribution de la Turquie à la Force internationale de stabilisation (ISF) chargée de sécuriser Gaza à la place de l’armée israélienne. Ankara a fait part de sa volonté d’y envoyer des hommes.
Le responsable américain a fait remarquer que la Turquie et le Qatar avaient tous les deux été en mesure de jouer un rôle de médiation essentiel entre Israël et le Hamas, n’ayant pas donné suite aux appels lancés par ses détracteurs, qui voulaient faire interdire le groupe terroriste.
Barrack a expliqué que le président américain Donald Trump avait appelé Erdogan quelques heures avant la conclusion du cessez-le-feu à Gaza, au mois d’octobre dernier, lui demandant son aide pour convaincre deux chefs du Hamas de se rallier à l’initiative.
« Le président Erdogan, [le ministre des Affaires étrangères] Hakan Fidan et [le chef des services de renseignement] Ibrahim Kalin ont tous passé leur après-midi à faire venir ces deux chefs du Hamas », s’est souvenu Barrack. « Cela n’aurait jamais pu se produire s’ils avaient partagé notre opinion selon laquelle le Hamas était une organisation terroriste étrangère et qu’il fallait l’exclure ».
« Si vous aviez invité la Turquie à rejoindre cette Force de stabilisation, elle aurait aidé à éviter ce qui se passe actuellement, avec des atrocités et avec des violations », a continué l’officiel américain.
« J’ai toujours dit à Israël que l’inclusion était la seule réponse à apporter. L’exclusion n’est qu’une solution à court terme », a-t-il asséné.
Barrack a semblé ensuite s’en prendre à ceux qui affirment que les détracteurs d’Israël ont un parti pris à l’encontre des Juifs.
« Le monde n’est pas antisémite. J’ai grandi en tant que catholique libanais dans un quartier très juif. Tout le monde faisait des affaires avec les Juifs. Ce n’est pas le problème. Le sionisme, c’est une question de définition. Mais son avenir stratégique ne peut pas être aussi sombre », a dit l’ambassadeur.
Il a déploré la « rhétorique horrible » échangée entre Jérusalem et Ankara, affirmant : « Nous devons trouver un moyen de résoudre cela ».
Évoquant la question de la Syrie, Barrack a paru critiquer la politique menée par Israël à l’égard du pays tout en saluant l’approche conciliante qui est celle du nouveau régime syrien envers l’État juif. Il a prédit que les deux nations s’accorderont bientôt sur la normalisation de leurs relations.
Tom Barrack, ambassadeur des États-Unis en Turquie et envoyé spécial pour la Syrie, s’exprime lors d’une table ronde au Forum diplomatique d’Antalya, à Antalya, dans le sud de la Turquie, le vendredi 17 avril 2026. (Crédit : AP Photo/Riza Ozel)
Barrack a souligné que la Syrie n’avait pas tiré un seul coup de feu en direction d’Israël depuis la chute du régime de Bashar al-Assad, à la fin de l’année 2025. Néanmoins, Israël avait, à ce moment-là , immédiatement envahi le sud de la Syrie et il y avait établi une zone tampon, justifiant cette initiative en disant qu’elle était nécessaire pour protéger les villes israéliennes contre les groupes rebelles.
Le président syrien Ahmed al-Sharaa « a répété à maintes reprises qu’il n’y avait aucun problème avec Israël : ‘Nous ne voulons pas d’un conflit avec Israël. Nous ne voulons pas être en guerre avec Israël. Nous voulons œuvrer en faveur d’un accord de non-agression et d’une normalisation’, » a dit Barrack.
« Israël a adopté un point de vue selon lequel les Druzes du sud de la Syrie sont, en réalité, les cousins des Druzes d’Israël », a expliqué Barrack, rappelant la décision qui avait été prise par l’armée israélienne d’envahir la Syrie pour tenter de défendre la population druze à un moment où elle était victime d’atrocités commises par des forces islamistes liées au régime.
« Les incidents qui sont survenus à Sweida, des incidents qui ont été très, très difficiles au début du régime d’al-Sharaa, ont amené les Israéliens à franchir la frontière pour protéger leurs nouveaux cousins israéliens qui étaient druzes », a-t-il dit.
Expliquant la logique d’Israël, Barrack a affirmé que le Premier ministre Benjamin Netanyahu ne se souciait plus guère des frontières lorsqu’il prenait les mesures qu’il jugeait nécessaires pour protéger Israël après le pogrom commis dans le sud de l’État juif par le Hamas, le 7 octobre 2023.
L’ambassadeur a ajouté que malgré les actions agressives d’Israël en Syrie, le gouvernement al-Sharaa « a été brillant et il ne s’est pas engagé dans ce combat ».
« Les incursions sont constantes. Israël franchit ces lignes chaque fois qu’il aperçoit un convoi parce qu’il n’y a toujours pas de confiance entre les deux entités s’agissant de savoir [si Israël peut] compter sur l’establishment militaire syrien… pour créer réellement une barrière de calme ».
« A notre avis, la Syrie a brillamment réussi à ne pas s’engager de manière hostile contre Israël », a-t-il affirmé.
« Les Syriens ont répété à maintes reprises : ‘Nous sommes prêts à discuter’, » a-t-il poursuivi, rappelant les cinq cycles de pourparlers qui avaient été organisés par ses soins entre le ministre syrien des Affaires étrangères Shobani et le ministre israélien de l’époque, Ron Dermer.
« Nous étions très près du but. Tout s’est évaporé », a commenté Barrack en évoquant les discussions qui visaient alors à conclure un accord de non-agression entre les deux pays.
« Nous avons affaire à cinq pays sur cinq frontières, avec deux mers, et au beau milieu de tout cela, il y a une guerre ; il y a donc une pause dans ces discussions », a-t-il reconnu.
« Nous y parviendrons. Je parie que nous parviendrons à un accord de non-agression et de normalisation avec la Syrie, et ce avant le Liban », a-t-il prédit, faisant écho à de récents propos d’al-Sharaa.
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