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Chine, Turquie, Inde, Brésil… ils vont tous en Afrique !

Courrier International, le 21/11/2018

par
FINANCIAL TIMES – LONDRES

 


Dessin de Glez

 

De plus en plus de puissances émergentes investissent le marché africain, aux débouchés prometteurs. Les États-Unis et l’Europe tentent de revenir dans le jeu, alors que les pays africains jouent de cette concurrence inédite pour accélérer leur développement.

Une société turque fournit une partie de l’électricité du Ghana. Une autre a terminé en août un nouveau terminal flambant neuf dans l’aéroport international du pays, à Accra. Une compagnie philippine est sur le point de racheter Electricity Company of Ghana, le premier distributeur d’Afrique de l’Ouest. Même le plus grand pont autoroutier du Ghana, dédié au héros de la libération du pays, Kwame Nkrumah [président de 1960 à 1966], a été construit par des Brésiliens.

Le Ghana, une des économies les plus dynamiques du globe cette année [6,3 % de croissance prévue cette année], est un bon exemple des forces qui sont en train de redéfinir les liens de l’Afrique avec le reste du monde. Un nouveau bataillon de puissances étrangères – de la Chine au Brésil, en passant par la Russie et la Turquie – est en train de prendre pied sur ce vaste continent qui était dominé jusqu’à une date récente par d’anciennes puissances coloniales (comme la France et le Royaume-Uni) et les États-Unis.

À la faveur de ce que certains ont appelé la “nouvelle ruée vers l’Afrique”, ces pays non occidentaux flairent les débouchés commerciaux et tentent de s’implanter dans une région du monde certes difficile, mais dynamique. Si la Chine a pris de l’avance ces dix dernières années, une ribambelle d’autres pays est en train de lui emboîter le pas.

 

Une occasion en or pour les Africains

Qu’il s’agisse de pays du Golfe ou du Moyen-Orient jouant des coudes pour se tailler une part du gâteau dans la Corne de l’Afrique, de sociétés chinoises faisant main basse sur le cobalt indispensable à la fabrication des voitures électriques en république démocratique du Congo (RDC) ou de l’Inde, devenue le premier importateur de pétrole brut nigérian devant les États-Unis, de nouveaux acteurs sont en train de prendre pied dans toute l’Afrique.

Les Africains réfutent tout naturellement l’idée d’une “ruée”, une appellation qui fleure trop le XIXe siècle, à l’époque où les puissances européennes se crêpaient le chignon pour une tranche de ce que le roi des Belges Léopold II appelait le “magnifique gâteau africain”. En revanche, beaucoup voient dans ce regain d’intérêt pour leur continent une occasion en or d’engager une nouvelle phase de développement en rompant avec des relations qu’ils jugent paternalistes (voire relevant de l’exploitation pure et simple) avec les puissances traditionnelles.

 


CARTE THIERRY GAUTHÉ / COURRIER INTERNATIONAL

 

Carlos Lopes, économiste du développement de Guinée-Bissau, confie qu’il n’a pas encore rencontré de dirigeant africain qui ne s’enthousiasme pas pour les nouveaux débouchés qui s’ouvrent devant eux dans cette nouvelle ère que l’on pourrait qualifier de “postpostcoloniale”.

 

« La marge de manœuvre des Africains s’élargit considérablement, observe-t-il. Les dirigeants ont nettement révisé leurs ambitions à la hausse sous l’effet des encouragements à optimiser leurs infrastructures et leurs financements et à oser braver les pressions occidentales. Ils trouvent tout cela très prometteur.”

+200 % pour les importations de Turquie en Afrique

Cette redistribution des cartes – qui a conduit l’Europe et Washington à revoir leur copie – se retrouve sur le front des affaires. Dès 2009, la Chine a supplanté les États-Unis, jusque-là premier partenaire commercial de l’Afrique. L’année dernière, les échanges sino-africains totalisaient près de 150 milliards d’euros, en deçà du pic de 2014, certes, mais tout de même vingt fois supérieurs à ce qu’ils étaient au début du millénaire. Sur la même période, les relations commerciales entre les États-Unis et l’Afrique subsaharienne ne pesaient qu’à peine plus de 30 milliards d’euros.

La Chine ayant tracé la voie, d’autres ont suivi. Partis de plus loin, plusieurs pays ont vu leurs investissements africains exploser. Les échanges entre l’Inde et l’Afrique ont ainsi plus que décuplé – faisant de l’Inde le quatrième partenaire commercial du continent.

Entre 2006 et 2016, les importations africaines en provenance de Russie et de Turquie ont respectivement augmenté de 150 % et 200 % en valeur. La Chine a investi près de 110 milliards d’euros dans les pays africains sur la même période, d’après le Centre d’études sino-africaines de l’université Johns Hopkins de Washington. Début septembre, une quarantaine de dirigeants africains ont fait le déplacement à Pékin pour écouter le président Xi Jinping annoncer 52 milliards d’euros d’investissements supplémentaires dans les trois ans à venir.

 

L’inquiétude des États-Unis

Washington s’alarme de cette influence croissante. L’année dernière, la Chine a ouvert sa première base militaire à l’étranger à Djibouti, minuscule pays [de la Corne de l’Afrique], venant ainsi s’ajouter à la présence américaine, pour ne citer qu’elle [la France dispose aussi d’une base]. Djibouti, qui a désormais une lourde dette auprès de l’empire du Milieu, est le parfait exemple de ce que certains sinosceptiques américains ont appelé la “diplomatie de la dette”, en vertu de laquelle Pékin se servirait de ses prêts pour asseoir son influence politique. La Chine s’est également vue accuser d’utiliser la dette pour racheter des sociétés en Zambie, dont la compagnie d’électricité nationale.

En août, plusieurs sénateurs américains ont écrit à Steven Mnuchin, le ministre des Finances, et Mike Pompeo, le secrétaire d’État, en accusant Pékin d’“arsenaliser ses financements” en Afrique, mais aussi en Asie, en se servant de l’endettement des pays concernés à son égard pour créer un ordre économique mondial calqué sur le modèle chinois.

Le sentiment croissant que les États-Unis perdent pied sur le continent explique en partie la décision de Donald Trump de soutenir le développement notable de l’Overseas Private Investment Corporation (OPIC), une agence de développement spécialisée dans le financement du secteur privé, dont l’enveloppe de crédits devrait plus que doubler pour atteindre plus de 50 milliards d’euros.

 

“Beaucoup de retard à rattraper” pour Theresa May

L’Europe aussi a mis du temps à voir le potentiel de l’Afrique et tente seulement aujourd’hui de répliquer aux incursions des autres pays sur le continent.

En août, Theresa May, la Première ministre britannique, est allée esquisser quelques pas de danse dans trois pays africains pour préparer les échanges commerciaux post-Brexit et réaffirmer l’intérêt de la Grande-Bretagne [pour le continent]. Du fait de la présence historique de sociétés britanniques cotées en Bourse, dont certaines ont des participations importantes dans le pétrole et les mines, la Grande-Bretagne reste le deuxième investisseur d’Afrique en volume d’actions. C’est aussi un grand pays donateur.

Mais aussi incroyable que cela puisse paraître, c’était la première visite d’un chef de gouvernement britannique [dans l’ex-colonie du] Kenya depuis trente ans. “La pauvre Theresa May a vraiment beaucoup de retard à rattraper”, observe Mark Malloch Brown, ancien diplomate britannique et ancien secrétaire général adjoint des Nations unies. Au début des années 2000, se souvient-il :

« Nous avons commencé à entendre des Britanniques et des Américains pleurnicher sur ce qu’était en train de faire la Chine en Afrique. Or ce sont bien eux qui ont donné l’exemple !”

 

Paris et Berlin se réveillent

Certains signes portent à croire que l’Europe s’est enfin réveillée et s’apprête à relever ce défi diplomatique et commercial. L’année dernière, l’Allemagne a lancé ce qu’elle a baptisé le “Plan Marshall avec l’Afrique”, consistant à confier de l’argent public à des entreprises allemandes qui investissaient sur le continent. “Nous allons renforcer notre sécurité nationale et mettre un terme aux trafics”, clamait alors la chancelière, donnant le coup d’envoi d’un programme qui tarde encore à décoller.

 

“C’est une façon de rassurer l’opinion allemande, qui s’inquiète de l’afflux de migrants »,
analyse Kwasi Prempeh [directeur du Centre pour le développement économique d’Accra, au Ghana].

 

Ils se disent : ‘Si on arrive à remettre ces pays d’aplomb économiquement, que ce soit par des investissements ou par des aides, on arrivera peut-être à endiguer le flot’.”
Il cite ainsi l’engagement du groupe automobile allemand Volkswagen à assembler 5 000 voitures au Ghana.

Emmanuel Macron à son tour cherche à esquisser une nouvelle vision pour le continent. Rappelant que lui-même est né après que les pays africains ont conquis leur indépendance [pour la plupart en 1960], il a appelé de ses vœux une relation dépouillée de tout fardeau colonial. Il a également insisté sur les débouchés commerciaux qui s’ouvraient pour les entreprises tricolores, notamment les PME, dans les régions anglophones et lusophones du continent, ainsi que dans la “chasse gardée” habituelle des pays francophones.

 

Comparer et choisir le plus offrant

Mais, comme dans le cas d’Angela Merkel, la main tendue d’Emmanuel Macron se teinte aussi d’un sentiment d’urgence. Dans un discours donné en novembre 2017 à Ouagadougou, capitale du Burkina Faso, il a mis en garde contre des périls qui, à ses dires, “peuvent emporter, de manière irréversible, la stabilité de l’Afrique mais aussi avec elle celle de l’Europe”.

Qu’elle soit le fruit de la crainte ou d’un opportunisme commercial ou diplomatique, la multiplication des acteurs étoffe le choix dont bénéficient les dirigeants africains. “Il en découle une situation de concurrence inédite”, observe Vera Songwe, secrétaire de la Commission économique des Nations unies pour l’Afrique. Les gouvernements africains peuvent ainsi comparer les accords proposés et choisir le plus offrant.

Pour les nouveaux acteurs, ce regain d’intérêt relève en partie de l’opportunisme. “À la fin de la guerre froide, l’Occident s’est désengagé massivement de l’Afrique, cessant de faire valoir son intérêt pour ce continent”, rappelle Howard French, un africaniste américain qui enseigne à l’école de journalisme de Columbia, à New York. “Il a fallu du temps pour que le vide ainsi laissé attire de nouveaux acteurs”.

 

« Si la Chine est à l’évidence le plus important d’entre eux, la Malaisie, l’Inde, le Vietnam, la Turquie, le Brésil, la Russie et les pays du Golfe ont suivi le mouvement, poursuit-il. Je pense qu’il est en train de se passer quelque chose d’important.”

 

Ouverture d’ambassades et de lignes aériennes

Malgré les difficultés bien connues de l’Afrique, les entreprises qui ont des coûts de production inférieurs à ceux de leurs concurrentes européennes ou américaines peuvent souvent dégager des marges confortables. “Les Turcs ont décidé voilà des années qu’ils voulaient faire des affaires en Afrique”, explique Edward Effah, président de la Fidelity Bank du Ghana. “Ils ont ouvert des ambassades, débloqué des crédits à l’exportation et créé de nouvelles lignes aériennes”, ajoute-t-il en référence à Turkish Airlines, qui dessert aujourd’hui une quarantaine de villes africaines.

Nombre d’entreprises voient aussi les perspectives commerciales à long terme en s’appuyant sur une croissance démographique qui attise la crainte d’un déferlement migratoire dans les capitales européennes. Entre 2018 et 2035, à en croire les Nations unies, les dix villes du monde qui afficheront la plus forte croissance démographique seront toutes africaines. Avec un âge médian de 19 ans seulement, la population du continent devrait doubler à l’horizon 2050, pour atteindre plus de 2 milliards d’habitants, puis doubler encore d’ici à la fin du siècle.

Même sans amélioration notable du niveau de vie, cette explosion est presque à coup sûr la garantie d’une forte croissance dans les décennies à venir. D’autant que certains pays africains montrent d’ores et déjà des signes de vigueur économique. Selon la Banque mondiale, sur les dix économies du monde les plus dynamiques cette année, six sont africaines, dont l’Éthiopie, un pays de 105 millions d’habitants où la Chine, la Turquie et les pays du Golfe ont déjà placé leurs billes.

 

Emirats arabes unis et Arabie Saoudite

Plusieurs pays, notamment la Turquie, dont le président, Recep Tayyip Erdogan, entend s’affranchir de la dépendance aux marchés européens, ont compris l’intérêt de prendre pied plus avant [en Afrique]. Depuis son accession au pouvoir en 2003, Erdogan s’est ainsi rendu dans pas moins de vingt-trois pays africains.

En juin, les Émirats arabes unis ont débloqué 2,5 milliards d’euros d’aides et d’investissements en faveur de l’Éthiopie, permettant ainsi d’éviter une crise de liquidités [sur place]. Un mois plus tard, l’Arabie Saoudite promettait au président d’Afrique du Sud, Cyril Ramaphosa, des investissements pour près de 9 milliards d’euros, essentiellement dans le secteur de l’électricité.

La Russie, dont l’influence sur le continent fut colossale pendant la guerre froide, lors de la seconde moitié du XXe siècle, y réaffirme sa présence, concluant des accords de coopération militaire avec la république démocratique du Congo (RDC), l’Éthiopie, la République centrafricaine et le Mozambique, et autorisant des ventes d’armes au Nigeria et à l’Angola.

 

« On est loin derrière tout le monde, mais ça ne va pas durer”,
nous assure Evgeny Korendyasov, ancien ambassadeur de Russie dans plusieurs pays africains.

 

“L’Afrique n’est plus le Far West”

Ce regain d’intérêt pour l’Afrique élargit le champ des possibles pour les gouvernements du continent. Mais attention aux écueils. Des associations de la société civile sont en train de demander des comptes aux dirigeants africains, accusant bon nombre d’entre eux de conclure des accords véreux très lucratifs pour eux mais néfastes pour le pays.

Les prêts fournis par la Chine ou d’autres souffriraient souvent d’opacité et les projets qu’ils servent à financer n’offriraient pas toujours un rendement suffisant pour rembourser la dette. La responsable onusienne Vera Songwe insiste sur l’importance de conclure de “bons accords” et de partager les expériences. À ses yeux, la création d’une zone de libre-échange continentale (ZLEC), qui devrait être actée cette année, conforterait la position de l’Afrique en lui conférant une dimension économique que ne permettait pas la balkanisation du continent jusqu’à présent.

“J’aime à croire que nous, les Africains, savons ce que nous voulons et la manière dont nous le voulons”, dit cette économiste camerounaise, écartant toute idée d’une ruée sur l’Afrique.

Quand on dit ‘ruée’, on pense au Far West, or je ne crois pas que le continent en soit encore au stade du Far West. On a évolué vers plus de clarté dans la finalité et dans les objectifs.

David Pilling
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