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Les Echos, le 04/11/2024
Killian Cogan (Correspondant à Istanbul)
Le gouvernement Erdogan a destitué quatre maires qu’il accuse d’appartenir au PKK. Il se dit pourtant « ouvert au dialogue » avec le leader du parti kurde Abdullah Öcalan, emprisonné depuis 1999.

Erdogan resserre encore l’étau. Lundi 4 novembre, le gouvernement turc a destitué trois maires du sud-est du pays, avant de les remplacer par des « kayyum », c’est-à -dire des administrateurs locaux qu’il nomme directement. Une décision qu’Ankara justifie par les « procès en cours » de ces édiles pour « appartenance à une organisation terroriste », soit le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK).
Il s’agit d’Ahmet Türk, maire de la ville de Mardin, de Gülistan Sönük, maire de Batman, et de Mehmet Karayilan, maire du district de Halfeti, situé dans la province de Sanliurfa. Les trois élus sont issus du Parti pro-kurde de l’égalité et de la démocratie des peuples (DEM), et ont été élus à l’issue des dernières élections municipales en mars 2024 .
« Remarques diffamatoires »
Ces destitutions interviennent quelques jours après qu’Ahmet Özer, le maire du district d’Esenyurt à Istanbul, a été arrêté le 30 octobre avant d’être, lui aussi, remplacé par un administrateur nommé par le gouvernement. Accusé également d’appartenance au PKK, Ahmet Özer est toutefois issu du Parti républicain du peuple (CHP), kémaliste, la principale force d’opposition au Parti justice et développement (AKP) du président Erdogan.
En réaction à cette première destitution, le CHP a tenu le 31 octobre un meeting de soutien au maire déchu d’Esenyurt, auquel ont participé le leader du parti Özgür Özel et le populaire maire d’Istanbul Ekrem Imamoglu. Dans la foulée de ce rassemblement, le président Erdogan a intenté une action en justice contre les deux figures du CHP, réclamant un million de livres turques (environ 26.700 euros) de dédommagements pour des « remarques diffamatoires » que ces derniers auraient proférées lors du rassemblent.
Processus de paix
Les remarques ? Ekrem Imamoglu a accusé le gouvernement de « poursuivre une nouvelle manoeuvre obscure », et dénoncé des mesures « d’intimidation » par le biais de l’arrestation du maire Ahmet Özer. A la suite des destitutions de lundi, le leader du CHP Özgür Özel a quant à lui déclaré sur X : « Nous sommes confrontés à des individus à l’esprit tordu, au coeur malveillant, aux mains sales et à l’attitude effrontée et sans complexe », en faisant référence au gouvernement d’Erdogan.
Ces destitutions en série ont de quoi surprendre, car elles sont menées alors même que le gouvernement d’Erdogan a ces dernières semaines fait part de son intention d’entamer un processus de paix avec le PKK. Le 22 octobre, le leader du parti ultranationaliste turc MHP Devlet Bahçeli, en coalition avec l’AKP depuis 2018, s’était déclaré en faveur d’une libération du chef du PKK Abdullah Öcalan, emprisonné depuis 1999, en échange d’un désarmement total du groupe insurgé. Un jour plus tard, le PKK perpétrait une attaque terroriste contre l’entreprise de défense TUSAS.
En riposte à cet attentat, les forces armées turques ont dès lors frappé des cibles du PKK en Irak et en Syrie. Malgré cela, le 30 octobre, le président Erdogan a publiquement soutenu la proposition de son allié Devlet Bahçeli, se disant favorable au dialogue avec Abdullah Öcalan, mais pas « avec les autres commandants du PKK ».
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