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Le Monde avec AFP, le 13/07/2024
Ankara demande à Paris de pouvoir ouvrir en France des écoles turques reconnues par l’Etat français. Des négociations engagées depuis le début de l’année sont toujours en cours.
Comme il y a près de quatre ans, les établissements français dépendant de l’ambassade de France en Turquie sont pris pour cible par le pouvoir turc. Les jeunes Turcs inscrits dans les lycées Charles-de-Gaulle, à Ankara, et Pierre-Loti, à Istanbul risquent dès la rentrée d’être privés de scolarité dans ces établissements.
La Turquie a en effet haussé le ton, samedi 13 juillet, dans un litige qui l’oppose à la France sur le statut des écoles françaises en Turquie. Lors d’un déplacement à Erzurum, dans l’est du pays, le ministre de l’éducation, Yusuf Tekin, a dénoncé en termes virulents « l’arrogance » de Paris : « Nous ne sommes pas comme les pays que vous avez colonisés. Nous sommes un Etat souverain. Vous devez donc agir selon nos conditions si vous voulez enseigner ici », a poursuivi le ministre.
Dans un courrier adressé vendredi aux parents d’élèves, l’ambassade de France à Ankara les avait informés du risque de voir, dès la rentrée, les élèves turcs privés de scolarité dans les établissements français d’Istanbul et d’Ankara, dont ils constituent pourtant l’écrasante majorité des élèves.
Demande de réciprocité de la part d’Ankara
Au cœur du désaccord, une exigence rémanente de « réciprocité » de la part d’Ankara, qui demande à pouvoir ouvrir en France des écoles turques reconnues par l’Etat français. « Qu’on donne un statut légitime à ces écoles [françaises]. En contrepartie, nous aurons certaines demandes pour les citoyens turcs en France », a ainsi souligné le ministre samedi.
« Mais [les autorités françaises] bloquent les demandes de nos citoyens en France concernant les cours de langue et de civilisation turques et agissent à leur guise ici (…). Si elles acceptent nos conditions, alors elles pourront continuer. Sinon, c’est à elles de voir », a-t-il mis en garde.
De son côté, l’ambassade de France espère sortir de l’impasse en parvenant à un accord : « Ces écoles ont énormément apporté à la relation bilatérale franco-turque depuis des décennies. Nous sommes plus déterminés que jamais à poursuivre les négociations avec la ferme intention de les voir aboutir », a réagi auprès de l’Agence France-Presse l’ambassadrice de France à Ankara, Isabelle Dumont.
Mais le ministre de l’éducation turc a affirmé que l’admission des élèves turcs dans les écoles françaises, initialement créées pour les enfants des employés des missions diplomatiques, était illégale en Turquie. « Il faut conclure un accord bilatéral (…) et le problème sera résolu, mais ils n’en veulent pas », a-t-il martelé.
Les négociations, engagées depuis le début de l’année, sont toujours en cours, mais, faute d’accord d’ici à la rentrée scolaire, ces écoles ne pourront plus accepter de nouveaux élèves turcs, même si ceux qui y sont déjà inscrits pourront continuer leur scolarité, a précisé le ministre. A terme, l’interdiction d’admettre des citoyens turcs réduirait drastiquement le nombre d’élèves de ces établissements et les mettrait en péril.
Programmes de plus en plus axés sur les « valeurs traditionnelles »
Le gouvernement turc a par ailleurs demandé que les programmes scolaires suivis par les établissements français « se rapprochent » de ceux suivis dans les écoles turques « pour quelques matières », selon une source proche du dossier, qui s’étonne du durcissement soudain des autorités qui ont « haussé le ton et mis la pression ». Les programmes turcs sont de plus en plus axés sur les « valeurs traditionnelles », au détriment notamment des langues étrangères et des cours de science, dénonce l’opposition.
Le président turc, Recep Tayyip Erdogan, a présenté début juin un nouveau programme scolaire vantant la famille et l’ordre moral, malgré la contestation des syndicats d’enseignants, qui lui reprochent d’islamiser l’éducation.
Des cours en option « sur le Saint Coran, la vie du Prophète », ainsi que d’autres cours sur l’Islam seront aussi proposés, a-t-il dit, provoquant la fureur des syndicats d’enseignants qui dénoncent un programme « réactionnaire » et « contraire à la laïcité, la science et l’enseignement démocratique ».
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