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Courrier International, le 21/02/2022
Retrait des troupes russes de la région de Kiev, avalanche de sanctions contre Moscou, livraisons d’armes à l’Ukraine : pour le quotidien turc progouvernemental “Sabah”, Moscou a durablement perdu la maîtrise du conflit.
Sabah
Traduit du turc

Depuis le début de la guerre en Ukraine, nous en observons les développements à travers le prisme des initiatives russes. Où vont-ils attaquer ? Quel est leur véritable objectif ? Quels types d’arme utilisent-ils ? Quand accepteront-ils de signer la paix ?
Jusqu’ici, il était logique de se poser ces questions, car c’était Moscou qui avait démarré les hostilités, et qui apparaissait comme le belligérant le plus fort. Mais à partir d’un certain moment, la Russie a commencé à perdre la main.
En montrant sa capacité à résister, l’Ukraine a pu bénéficier d’un soutien croissant de la part de l’Occident. Lorsque la Russie a abandonné la conquête de Kiev comme objectif militaire, il est apparu clairement qu’un nouveau chapitre s’ouvrait. Les Russes pensaient qu’ils pourraient très facilement atteindre l’objectif stratégique de toute guerre : faire perdre à l’adversaire la volonté de se battre. Mais, loin de conquérir Kiev, ils ne sont même pas parvenus à l’encercler totalement. Quant au renversement de Zelensky, c’est l’objectif inverse qu’ils ont atteint, en en faisant un héros. Désormais, la Russie n’est plus en capacité de décider seule comment cette guerre prendra fin.
Le temps joue contre la Russie
Que se passerait-il si la Russie parvenait néanmoins à conquérir davantage de terrain dans l’est de l’Ukraine ? Admettons qu’elle s’empare de tout le Donbass [région de l’est de l’Ukraine, où des combats opposent depuis 2014 les provinces sécessionnistes russophones de Louhansk et de Donetsk aux forces de Kiev, et où se concentre l’offensive russe depuis le retrait des environs de la capitale ukrainienne]. Ou même qu’elle pousse jusqu’à Dnipro et fasse du fleuve Dniepr la nouvelle ligne de front. Qu’elle conquière même Odessa et coupe tous les accès de l’Ukraine à la mer. Aucune de ces hypothétiques avancées n’aurait une importance stratégique suffisante pour décider du sort de la guerre.
L’Ukraine a perdu dix villes, elle peut en perdre dix de plus. Son accès à la mer est déjà coupé [par l’hégémonie de la flotte russe en mer Noire et en mer d’Azov]. Mais cela n’a pas d’importance, tant que le soutien de l’Occident à Kiev perdurera. Avec les sanctions économiques qui la frappent, le temps joue contre la Russie. L’Ukraine, elle, engrange davantage de soutien chaque jour qui passe. Dorénavant, mieux vaut donc regarder ce que font l’Occident et Zelensky plutôt que ce que fait la Russie. Les Russes ont commencé une guerre, mais ils en ont perdu l’initiative.
Hasan Basri Yalçi
Le quotidien Sabah (Le Matin), fondé en 1985, a été, à l’image de nombreux titres de la presse turque, la propriété successives de plusieurs grands groupes commerciaux turcs. En 2007, le TMSF (instance chargée de recouvrir les créances de l’Etat et liée à la chancellerie du Premier ministre), met la main sur Sabah qu’il revend au Holding Calik (actif dans l’énergie, les télécommunications ou encore le textile) dont le patron Ahmet Calik est réputé pour être un proche de l’AKP, le parti au pouvoir, et dont le directeur-général était jusqu’en novembre 2013 le beau-fils du Premier ministre Erdogan. Le quotidien Sabah défend aujourd’hui la politique du gouvernement AKP de façon systématique.
Le site propose seulement quelques articles en anglais.
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