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GEO, le 21/05/2024
Le célèbre tramway rouge et blanc de l’avenue Istiklal à Istanbul se modernise tout en préservant son charme nostalgique. La métamorphose de ce symbole emblématique soulève des débats sur l’équilibre entre modernité et préservation du patrimoine.

Une cure de jouvence : l’emblématique tramway rouge et blanc de la longue avenue Istiklal d’Istanbul, chouchou des touristes, s’apprête à céder sa place à une version modernisée mais fidèle à son esthétique originelle. Perdra-t-il son cachet ? Au terminus de la ligne, une cinquantaine de personnes se pressent à l’avant du tramway, prêt à se lancer à petite vitesse sur la célèbre artère piétonne, longue de 1,4 km. Assise au dernier rang, une touriste anglaise s’enthousiasme, téléphone en mode selfie, pour cette balade à bord du tramway de nouvelle génération, qui cohabitera une année avec son aïeul centenaire, le temps des essais. Remis en service en 1990 lorsque l’avenue Istiklal a été fermée aux voitures, le « tramway nostalgique », tel qu’il est baptisé, est devenu l’emblème de la plus longue artère commerçante de la rive européenne d’Istanbul, arpentée chaque jour par un flot ininterrompu de touristes et de Stambouliotes. Jusqu’à l’effondrement de l’Empire ottoman dans les années 1920, la Grande Rue de Péra, comme elle était nommée, était aussi le cÅ“ur de ce qui était alors le quartier cosmopolite de la ville, habité par de nombreux chrétiens et juifs.
« Nostalgie et technologie »
Héritiers de cette période, les vénérables tramways d’Istiklal, mis en service en 1914, ont régulièrement subi des retouches, sans jamais trahir leur plastique. Le nouveau tramway, du plancher en bois aux sièges à dossier réversible, reste fidèle à l’allure de son ancêtre, auquel la mairie d’Istanbul dit vouloir offrir une retraite dans un musée des transports encore au stade de projet. « C’est une très bonne chose qu’ils modernisent le tram, le nouveau n’a pas modifié le côté nostalgique de l’ancien », se réjouit Gönul Mürtekin, une habitante du quartier qui voyage avec son petit-fils. « Avec le système à batteries, nous faisons beaucoup d’économies d’énergie », affirme de son côté Ali Tugrul Küçükalioglu, directeur des transports électriques d’Istanbul, qui précise qu’un tramway pourra « rouler deux jours avec une seule batterie ». Cette économie d’énergie fait partie des engagements écologiques du maire d’opposition de la ville, Ekrem Imamoglu, dont les équipes souhaitent démanteler les lignes d’alimentation qui flottent au-dessus de l’avenue.
« Ruine le côté traditionnel »
Le remplacement des lignes aériennes par des batteries intégrées présente un autre avantage, selon Küçükalioglu : « Pendant les fêtes nationales, le tram avait des difficultés à circuler à cause des drapeaux accrochés », affirme-t-il. Autre innovation de la réplique : deux caméras miroirs filment de part et d’autre du véhicule en remplacement des anciens rétroviseurs, offrant aux conducteurs une meilleure visibilité et leur permettant de conduire assis. Sans ses rétroviseurs latéraux, le tramway a aussi pu être élargi. Mais surtout, il a été dépouillé de ses barres extérieures latérales qui offraient une accroche aux plus téméraires. « Cela présentait un risque pour eux et pour nos conducteurs », justifie Küçükalioglu. « Lorsque les touristes veulent s’accrocher au tram, ils n’y arrivent pas comme les Turcs. J’en ai vu plusieurs tomber et se blesser au visage : le nouveau tram est donc meilleur », abonde Yusuf Deniz, jeune vendeur de marrons grillés de la grande place Taksim, au terminus de la ligne. Ahmet Hüseyin, 16 ans, regrette lui de ne plus pouvoir faire le voyage à l’air libre, agrippé au flanc du tramway. « Ça ruine le côté traditionnel du Taksim d’avant », estime le lycéen.
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