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GEO, le 10/04/2026
Par Elodie Falco, Journaliste
Alors que l’Europe ralentit, la Turquie accélère sur le stockage d’électricité pour réduire sa dépendance aux énergies fossiles.
Ses avancées rapides impressionnent.

Là où on ne l’attendait pas, Ankara est en train de s’imposer. En quelques années seulement, la Turquie a pris une nette avance sur plusieurs puissances européennes dans un domaine précis de la transition énergétique, celui du stockage par batteries. Depuis 2022, le gouvernement de Recep Tayyip ErdoÄŸan a approuvé plus de 33 000 mégawatts de capacité pour son réseau électrique. À titre de comparaison, des pays pionniers en la matière, comme l’Allemagne ou l’Italie, plafonnent actuellement entre 12 000 et 13 000 mégawatts, loin derrière.
Selon un rapport publié par le groupe de réflexion londonien Ember Energy, mercredi 8 avril, le réseau électrique turc a plus de batteries que n’importe quel autre État membre de l’UE, grâce à ce déploiement massif des trois dernières années, signe supplémentaire du ralentissement des pays riches dans la course à une économie propre.
Un futur hub énergétique ?
Ce basculement repose avant tout sur des choix politiques assumés. Ankara a mis en place un système simple, visant à favoriser les projets liés aux énergies renouvelables à condition qu’ils intègrent des solutions de stockage. Une règle qui a attiré de nombreux investisseurs. Sur les 221 000 mégawatts de stockage par batteries recensés dans les demandes, la Turquie en a approuvé 33 000, « soit 83 % de sa capacité éolienne et solaire actuelle », note le rapport. Au sein de l’Union européenne, seule la Roumanie affiche un ratio supérieur.
À terme, si les capacités de la filière se concrétisent, elle pourrait constituer « la colonne vertébrale d’un nouveau hub énergétique propre » dans la région, estime l’analyste Ufuk Alparslan, auteur principal de l’étude, auprès de The Guardian.
Les batteries jouent un rôle central pour les énergies renouvelables, en stockant l’électricité produite par le solaire ou l’éolien pour la restituer plus tard, ce qui limite le recours aux centrales fossiles lorsque le soleil ne brille pas ou que le vent ne souffle pas. Dans un contexte de tensions énergétiques et de volatilité des prix, cette flexibilité est assurément un avantage stratégique.
Des obstacles à la réalisation des projets
La poussée turque survient alors que les coûts des technologies de stockage chutent fortement ces dernières années. Le chercheur Greg Nemet évoque dans les colonnes du Guardian une baisse « proche de 90 % en une décennie ». Désormais, « une énergie solaire et des batteries bon marché offrent une opportunité énorme » pour construire des systèmes énergétiques à la fois propres et compétitifs, estime-t-il. Des pays comme la Turquie ont su rapidement en tirer profit.
Ce territoire, à cheval entre l’Asie et l’Europe, produit environ un cinquième de son électricité grâce à l’éolien et au solaire, soit bien plus que n’importe quel pays du Moyen-Orient ou d’Asie centrale, mais reste en dessous de la moyenne européenne. Tout cela, en continuant de privilégier le charbon, qui bénéficie de subventions importantes et a représenté 34 % de son électricité l’an dernier.
En dehors de l’incertitude du marché et de ses prix qui freinent ces nouveaux projets, le pays rencontre des difficultés d’obtention de permis et de matériel. Ce qui ne l’empêche pas de confirmer l’objectif ambitieux de 120 000 mégawatts d’énergie éolienne et solaire installés sur place d’ici 2035.
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