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La Turquie « poursuit ses préparatifs militaires » à la frontière avec la Syrie. C’est ce qu’affirme jeudi 19 décembre le ministère turc de la Défense. Ankara n’en finit pas d’avancer ses pions depuis la chute de Bachar al-Assad.
Recep Tayip Erdogan tient aujourd’hui sa revanche. Le président turc ne pesait plus au Moyen-Orient. Depuis les massacres du 7 octobre en Israël, ses discours pro-Hamas l’avaient marginalisé.
La chute de Bachar al-Assad redonne à la Turquie un des premiers rôles. Rien ne permet d’affirmer qu’Ankara a été à la manœuvre mais les nouveaux maîtres de Damas n’oublient pas qu’Erdogan, parrain historique de l’opposition syrienne, les a toujours soutenus.
Les milices arabes qui ont repris le pouvoir en Syrie sont d’abord au service de la Turquie qui les a équipées, financées… Il y a bien sûr le groupe HTS emmené par al-Joulani, qui a acquis une certaine autonomie, et il y a toutes les factions rassemblées au sein de ce qu’on appelle l’Armée nationale syrienne, très active dans le nord du pays.
Et ces milices visent d’abord la minorité kurde, qui contrôle de facto une grande partie du nord-est de la Syrie. Les Occidentaux se sont appuyés sur les unités kurdes YPG pour vaincre le groupe Etat islamique. Aujourd’hui, ces Kurdes combattent ce qu’il reste de Daech et gèrent les centres de détention où s’entassent des milliers de djihadistes.
La Turquie honnit ces autonomistes kurdes cousins du PKK, son ennemi juré. La chute de Bachar al-Assad lui donne une nouvelle occasion de marquer son territoire. Des affrontements entre arabes pro-turcs et kurdes ont eu lieu dans plusieurs localités, notamment à Manbij. Aujourd’hui, Kobané est à son tour encerclée par les milices arabes. Kobané, ville-symbole capturée par Daech puis libéré par les Kurdes.
La nostalgie de l’empire ottoman
Et la Turquie pourrait même aller plus loin. D’après le Wall Street Journal, la Turquie amasse des troupes près de la frontière en prévision d’une offensive. Ankara en a déjà mené trois dans le nord syrien, entre et 2019.
Erdogan a deux objectifs : d’abord repousser les Kurdes, les Turcs exigent qu’ils déposent les armes ; et favoriser le retour dans leur pays des trois à quatre millions de réfugiés syriens accueillis par la Turquie depuis le début de la guerre.
Cette semaine, un responsable kurde a écrit une lettre à Donald Trump. Il demande au président élu américain de faire pression sur Erdogan pour qu’il ne lance pas un nouvel assaut. La Turquie contrôle plusieurs zones du nord syrien, elle y compte pas loin de 20.000 hommes, en plus de toutes les milices arabes qu’on évoquait.
Côté américain, l’administration Biden s’inquiète pour ses alliés kurdes mais ne parvient pas à contenir Erdogan. La visite vendredi du secrétaire d’Etat Antony Blinken a semble-t-il été vaine.
De son côté, Trump se méfie de la Turquie, membre de l’OTAN rappelons-le. Il voit dans la victoire des rebelles une « prise de pouvoir inamicale » par Ankara. Naturellement, la Turquie dément et parle d’une « volonté du peuple syrien ».
Volonté du peuple, peut-être… mais la Turquie joue en Syrie un rôle qui va bien au-delà du voisin bienveillant. Elle s’empresse d’occuper l’espace laissé libre par la Russie et l’Iran. Elle veut saisir, on l’a dit, l’occasion d’éliminer la menace kurde et d’encourager le retour des réfugiés syriens.
Mais on sait qu’Erdogan est aussi animé par la nostalgie de l’Empire ottoman. C’est aussi pour cela qu’il veut étendre sa toile en Syrie.
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