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Courrier International, le 10/02/2025
Société
La mort de 108 personnes en trois semaines dans les provinces d’Istanbul et d’Ankara à cause de l’absorption d’alcool contrefait, suscite de vives réactions dans les sphères politique et médiatique. Certains critiquent les fortes taxes imposées par le pouvoir aux distributeurs et aux fabricants d’alcool pour décourager sa consommation, poussant ainsi certains Turcs à se tourner vers le marché noir.
C’est une véritable hécatombe qui prend de court les autorités turques : en moins d’un mois, depuis la mi-janvier, 108 personnes ont perdu la vie dans les provinces d’Istanbul et d’Ankara après la consommation d’alcool frelaté, et des dizaines d’autres ont été placées en soins intensifs.
Ce bilan a été établi par les médias turcs en additionnant les chiffres fournis par les préfets des régions des deux plus grandes villes du pays, sans que le nombre de morts dans le pays entier ait été communiqué.
Près d’une centaine d’arrestations ont également eu lieu ces derniers jours. Trente-quatre des personnes interpellées récemment, accusées d’avoir fabriqué ou distribué de l’alcool impropre à la consommation, ont été placées en détention lundi 10 février, rapporte le média en ligne Gazete Duvar.
“Les hôpitaux ont été dépassés, ils manquaient de stocks d’éthanol, qui doit être administré comme antidote en cas d’intoxication au méthanol”, a regretté la chambre des médecins de Turquie, citée par le média en ligne T24.
Ces morts interviennent après la consommation d’alcool fabriqué clandestinement à base de méthanol, un alcool industriel utilisé comme solvant dans les vernis, peintures, ciments, encres ou produits antigel.
Les premières heures, la personne intoxiquée peut sentir les effets d’une ivresse, mais après dix à vingt-quatre heures, le nerf optique est attaqué, pouvant créer une cécité totale et durable, voire provoquer la mort, en fonction des quantités consommées, prévient le syndicat local des médecins.
Idéologie
L’opposition demande davantage de contrôles et de moyens de lutter contre les trafiquants et dénonce ce qu’elle qualifie de responsabilité du pouvoir islamo-conservateur dans cette série de décès.
Des figures du principal parti d’opposition, le CHP, se sont ainsi rendues ces dernières semaines au chevet des malades et de leurs familles, dénonçant une mauvaise gestion de l’économie ainsi qu’une politique idéologique de surtaxation des produits alcoolisés visant à empêcher la population qui le souhaite d’en consommer, rapporte le média en ligne Diken.
Le président turc, Recep Tayyip Erdogan, a, au cours de ses vingt-trois ans au pouvoir, multiplié les taxes sur l’alcool, et ne cesse de critiquer sa consommation.
Qu’ils soient alévis (un courant religieux minoritaire hétérodoxe inspiré du chiisme), athées ou adeptes de l’islam sunnite hanafite, une partie des Turcs consomment occasionnellement de l’alcool, en particulier dans l’ouest du pays.
Face à ce phénomène, et pour renflouer les caisses de l’État, les taxes sur ces produits n’ont cessé d’augmenter au fil des ans. Désormais, le prix d’une bouteille de 100 centilitres de raki, l’alcool national turc à base d’anis (cousin de l’ouzo grec et de l’arak libanais) s’élève ainsi à 35 euros, alors que le salaire minimum est de 590 euros par mois. Ainsi, les trois quarts du prix du raki (autour de 23 euros) correspondent à des taxes, explique le quotidien Cumhuriyet.
Courrier international
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