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Le Monde avec AFP, le 04/11/2024
Les maires des grandes villes de Mardin et de Batman, et celui de la localité de Halfeti, toutes trois situées dans le sud-est à majorité kurde du pays, ont été remplacés par des gouverneurs nommés par l’Etat, a affirmé le ministère de l’intérieur.

Le maire de Mardin, Ahmet Turk (C), pendant une conférence de presse des médias étrangers le 29 août 2019, à Istanbul. BULENT KILIC / AFP
Comme de nombreux opposants, ils sont accusés de terrorisme par le gouvernement. Trois maires issus du Parti de l’égalité des peuples et de la démocratie (DEM, ex-HDP), principal parti prokurde turc, ont été démis de leurs fonctions, a annoncé lundi 4 novembre le ministère de l’intérieur turc.
Les maires des grandes villes de Mardin et de Batman, et celui de la localité de Halfeti, toutes trois situées dans le sud-est à majorité kurde du pays, ont été remplacés par des gouverneurs nommés par l’Etat, a affirmé le ministère dans un communiqué.
Le maire de Mardin, Ahmet Türk, figure populaire du mouvement kurde, âgé de 82 ans, avait déjà été démis de ses fonctions et emprisonné plusieurs mois lors de précédents mandats, le pouvoir turc l’accusant de liens avec les combattants du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), groupe armé considéré comme terroriste par Ankara et ses alliés occidentaux, qui mène une guérilla contre l’Etat turc depuis 1984.
« Ne jamais abandonner. Nous ne reculerons pas dans la lutte pour la démocratie, la paix et la liberté. Nous ne permettrons pas l’usurpation de la volonté du peuple. Que cela se sache ! », a écrit lundi matin sur X M. Türk, poursuivi pour « appartenance à une organisation terroriste armée ». Le parti DEM a qualifié ces destitutions de « coup d’Etat », dénonçant dans un communiqué « une attaque majeure contre le droit du peuple kurde à voter et à être élu ».
Des destitutions devenues plus rares
Des dizaines de maires élus dans le sud-est à majorité kurde de Turquie avaient été démis de leur fonction et remplacés des administrateurs nommés par le gouvernement à partir de 2016. Ces destitutions étaient toutefois devenues plus rares ces dernières années.
Le maire DEM d’Hakkari, ville située à l’extrême sud-est de la Turquie, a cependant été démis de ses fonctions en juin avant d’être condamné à 19 ans et demi de prison pour « terrorisme ». Des échauffourées avaient éclaté dans la ville.
L’ancien coprésident du HDP (devenu DEM), Selahattin Demirtas, incarcéré depuis 2016, avait été condamné trois semaines plus tôt à 42 ans de prison, notamment pour atteinte à l’unité de l’Etat.
M. Türk et les deux autres maires prokurdes avaient été élus lors des élections locales de mars, qui se sont soldées par une large victoire de l’opposition au détriment du Parti de la justice et du développement (AKP, islamo-conservateur) du président Recep Tayyip Erdogan.
L’opposition se mobilise
Ces destitutions interviennent quelques jours après l’arrestation pour des liens présumés avec le PKK d’Ahmet Özler, un maire d’arrondissement d’Istanbul issu du Parti républicain du peuple (CHP, social-démocrate), principal parti de l’opposition turque. Celle-ci s’est mobilisée jeudi pour dénoncer l’arrestation et le remplacement de cet élu accusé de terrorisme, reprochant aux autorités de « chercher la bagarre » malgré une main tendue au PKK. Le CHP et le DEM avaient donné rendez-vous à leurs partisans afin de dénoncer « l’arrestation sans fondement » de M. Özler.
Elu le 31 mars, Ahmet Özer, universitaire reconnu et proche d’Ekrem Imamoglu, est accusé d’être « membre de l’organisation terroriste armée PKK », selon le ministère de l’intérieur, qui a confirmé la « destitution temporaire » de l’édile. Les autorités l’ont suspendu de ses fonctions et ont désigné un fonctionnaire, adjoint du gouverneur d’Istanbul, comme maire de substitution.
Le président Erdogan a pourtant affirmé mercredi vouloir « tendre la main aux frères kurdes ». Le chef de l’Etat et son principal allié, Devlet Bahçeli, laissent entrevoir depuis deux semaines la possibilité d’une libération anticipée du chef historique du PKK, Abdullah Öcalan, détenu sur une île au large d’Istanbul depuis 1999.
Le PKK a revendiqué entretemps l’attentat du 23 octobre près d’Ankara qui a fait cinq morts et 22 blessés, précisant cependant qu’il s’agissait d’une « action planifiée de longue date » et non liée aux récentes déclarations du chef de l’Etat et de son allié d’extrême droite.
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