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Courtois – Ce que nous devons à la Turquie

 Le Point, le 14/08/2016

Depuis la nuit des temps, le pays est le théâtre de tous les fracas du monde. L’histoire, de l’arrivée des Turcs en Anatolie à aujourd’hui.

 

PAR SÉBASTIEN DE COURTOIS*

Stupeur. Le siège de Constantinople. Miniature (XVe siècle) ornant le manuscrit de "Chroniques de Charles VII, roi de France", de Jean Chartier (Bibliothèque nationale de France).
Stupeur. Le siège de Constantinople. Miniature (XVe siècle) ornant le manuscrit de « Chroniques de Charles VII, roi de France », de Jean Chartier (Bibliothèque nationale de France). © BNF

 

 

Le voyage d’Orient n’est pas qu’un inventaire. Ce sont des millénaires de culture qui nous observent. Depuis les abords du Croissant fertile, où l’on découvre des sites tels que Göbekli Tepe, dans les environs d’Urfa – un sanctuaire qui remonte peut-être à 10 000 ans avant notre ère –, jusqu’au mont Ararat et la grande légende de l’arche de Noé, jusqu’aux lieux plus familiers de la Grèce antique, Troie et le temple d’Athéna à Assos, les immenses ruines de la ville de Millet, ou encore les nombreux sites et basiliques recouverts d’inscriptions grecques et latines. « Bien avant Atatürk, qui a toujours voulu arrimer la Turquie à l’Europe, les anciennes cultures superposées sur le sol anatolien font de ce pays une partie intégrante de l’espace européen, n’en doutons pas, expose avec passion Hatice Gonnet, spécialiste de la civilisation hittite [CNRS et EPHE]. Ne pas l’accepter serait ignorer la richesse de ces mêmes cultures et nier ce que nous leur devons tous ! » Pour elle, la Turquie est le prolongement de l’Europe vers l’Asie, non le contraire : « Le point important est que, au XVIIIe siècle avant notre ère, en Anatolie, on parlait le hittite, la plus ancienne langue de structure indo-européenne, qui précède la langue védique de quatre siècles. On peut donc dire que, à cette époque reculée, linguistiquement parlant, c’est l’Anatolie qui était européenne ! »

 

La présence de la civilisation occidentale, sous la forme que nous lui connaissons, commence avec l’invasion d’Alexandre le Grand : « Depuis le milieu du IIe millénaire, rappelle l’archéologue, sont déjà présentes les colonies grecques de la côte égéenne, contemporaines des Hittites. Puis ce fut l’installation de la civilisation phrygienne en Anatolie centrale, avec le roi Midas, la Lydie avec Crésus, ou encore la grande invasion romaine et la remarquable longévité de l’Empire byzantin. » L’Anatolie antique, et même paléochrétienne, n’était donc en rien séparée de l’Europe mais formait un continuum naturel.

 

Des hommes et des batailles

En 1071, la bataille de Malazgirt change la donne. Les Turcs lancent une incursion en Anatolie. Cette date fait partie de celles à retenir pour expliquer les tournants de l’Histoire. Une sorte de Bouvines oriental. Le combat se déroula près du lac de Van, aux confins de l’empire, « entre les forces romaines de l’empereur Romain Diogène et les envahisseurs turcs venus de Perse, précise Costas Stamatopoulos, historien. L’empereur est fait prisonnier, à la stupeur de l’émir, qui le traite avec respect et déférence et le renvoie chez lui… » Dix ans après, les Turcs atteignent la mer Égée. Une bataille oubliée et symbolique – avec le recul – et qui revient en force à un moment où le gouvernement turc cherche à inverser l’espace mémoriel officiel, investi jusque-là par la guerre d’indépendance et le culte d’Atatürk : « Cette bataille, comme la prise de Constantinople en 1453, confirme Michel Balivet, de l’université d’Aix-en-Provence, était peu présente dans l’imaginaire turc jusqu’aux développements nationalistes récents. Désormais, Alp Arslan et Mehmed II ont le vent en poupe. »

 

L’Histoire n’est donc pas binaire, comme on veut souvent le croire, ni même un « choc de civilisations », suivant une formule rebattue. Elle peut réserver des surprises. Pour Michel Balivet, des lieux de rencontres ont été rendus possibles par une longue coexistence, qui ne fut pas que guerrière : « Les échanges interculturels entre Anatoliens musulmans et chrétiens furent nombreux dès le Moyen Âge. Nous trouvons ainsi des Grecs au service des sultans seldjoukides – entre les XIe et XIIIe siècles –, des Turcs employés dans les armées byzantines, d’anciens chrétiens imparfaitement islamisés, des Turcs adoptant les usages chrétiens, des nomades aux réflexes chamaniques et peu dogmatiques, des derviches anticonformistes, des intermariages entre élites, des mystiques et des thaumaturges transconfessionnels… » La liste pourrait être longue… Il y eut donc des Grecs ottomans, comme il y avait eu des Turcs byzantins.

 

Si l’Empire turc ne fait pas partie de l’Europe chrétienne, il possède cependant une histoire européenne.
Nicolas Vatin
, historien

 

Il en fut de même avec l’Europe de l’Ouest. Pour Nicolas Vatin, l’un des coauteurs du Dictionnaire de l’Empire ottoman (Fayard, 2016), « si l’Empire turc ne fait pas partie de l’Europe chrétienne, il possède cependant une histoire européenne ». Ce sont des liens commerciaux et politiques avec les puissances voisines : « Celles-ci n’hésitant pas, le cas échéant, à se servir de la Porte ottomane contre leurs ennemis. C’est le cas des villes italiennes dès la fin du XVe siècle, la France en fera autant contre les Habsbourg. La Porte envoie régulièrement des ambassadeurs en Europe, elle en accepte en retour, ce qui va faire d’Istanbul un centre diplomatique important. » Il y a des échanges de produits, une sorte de diplomatie frontalière qui va s’établir dans les Balkans, entre Budapest et Vienne, entre la côte Adriatique et Rome ou Venise, comme une attirance de part et d’autre : « Même si, poursuit Nicolas Vatin, cette curiosité pour l’autre est sans doute moins forte chez les Ottomans, car ils ont le sentiment d’être d’un niveau culturel supérieur, et le modèle littéraire et artistique reste la Perse. » Au XIXe siècle, surtout après l’époque des Tanzimat – une période de réformes entamée en 1839 –, le flux va s’inverser, car l’Europe devient synonyme de progrès : « Une curiosité considérable pour l’Europe, continue Nicolas Vatin, se fera jour dans certains milieux de la capitale ottomane en quête de modernité. C’est alors que les vêtements, les manières de table évoluent. Le cinéma, par exemple, ou la photo feront très tôt leur apparition dans les grandes villes ottomanes. »

Moines et soufis

En matière de religion, l’Anatolie et ses pourtours furent tout autant un creuset fondateur. Côté chrétien, c’est à Antioche – Antakya aujourd’hui, une petite ville de l’ancien sandjak d’Alexandrette – que, pour la première fois, les sectateurs du Chrestos, l’Oint, le Messiah des Sémites, furent appelés chrétiens (Actes, 11, 26). Surtout, c’est au contact des grandes villes de l’Asie Mineure que s’affirmèrent la pensée chrétienne et sa littérature. Elle fut la terre des conciles, à Nicée en 325 – Iznik aujourd’hui – à Éphèse en 431, où Marie devint théotokos, la « mère de Dieu ». En Cappadoce ont vécu les Pères de l’Église, saint Basile et saint Grégoire. À l’est, des villes comme Diyarbakir, Mardin ou Siirt ont été des centres essentiels pour les chrétiens d’Orient : « Ce passé pourrait nous rapprocher à condition que, du côté chrétien, on comprenne qu’Antioche, Éphèse ainsi que Césarée et Tarse sont dans l’actuelle Turquie, explique le père Alberto Ambrosio, qui a longtemps résidé à Istanbul, et que, du côté turc, l’on reconnaisse que ces villes romaines ont eu un passé chrétien qui pourrait les aider à se rapprocher de l’Europe. »

 

Pourtant, c’est le contraire, ce passé est souvent nié, par idéologie ou par ignorance : « En Turquie, le sentiment plus diffus est que l’histoire commence avec l’arrivée des Turcs en Anatolie… » Un passé à réviser des deux côtés, donc, et le devoir de comprendre pour le nôtre – au-delà de pèlerinages nostalgiques – que les Turcs sont aussi les héritiers, même indirects, de ces traditions.

 

Côté musulman, l’islam turc est généralement perçu comme plus ouvert : « À mon sens, c’est un islam qui a su s’inculturer via le soufisme et les confréries, continue le frère dominicain. Donc, un islam légèrement plus attentif aux besoins des hommes, tout le contraire du wahhabisme. L’islam de Turquie a su se confronter avec la question de la modernité. Les soufis ont sûrement une humanité proche de celle des chrétiens. Parfois, par respect et courtoisie, ils venaient nous rendre visite pendant la messe. »

Le rêve d’une capitale

Les interprétations sont nombreuses et parfois contradictoires. Ainsi, Constantinople est devenue Istanbul, ces deux périodes étant le revers d’une même médaille, une ville deux fois millénaire, plusieurs fois impériale. La période turque a succédé à celle des Byzantins, qui elle-même avait pris la relève de l’Antiquité gréco-romaine : « Ce qui s’est passé le 29 mai 1453 correspond pour les Occidentaux à la chute de Constantinople et à la conquête d’Istanbul pour les Orientaux », écrit Orhan Pamuk dans son bel Istanbul (Gallimard, 2007). Une ville que les Slaves appellent toujours Tsargrad (« la ville des tsars »), une ville aux sanctuaires quasi mythiques pour l’ensemble du monde orthodoxe, avec Sainte-Sophie ou le monastère du Stoudion. Idée complétée avec soin par Nedim Gürsel, qui consacra au « Conquérant » l’un de ses romans : « Mehmed II voulait conquérir Rome, c’était son rêve. Car il savait que, en prenant Constantinople aux Grecs, il avait mis fin à Byzance, c’est-à-dire à l’Empire romain d’Orient. Il lui restait donc à conquérir celui d’Occident. Mais, cinq siècles après, comme nous le faisons depuis quelques années à Istanbul, célébrer en grande pompe la conquête de Constantinople pour un pays qui est officiellement candidat à l’Union européenne me paraît grotesque. » L’Histoire comme un poison alors, l’Histoire comme un mensonge. Il y a une question d’identité, une question de fierté de part et d’autre, de frustrations certaines, mais bien encore plus d’incompréhension.

 

* Sébastien de Courtois est l’auteur de plusieurs livres sur les chrétiens d’Orient, parmi lesquelsSur les fleuves de Babylone, nous pleurions (Stock, 2015). Il tient une chronique hebdomadaire sur LePoint.fr, « Visions d’Orient ». Il vit à Istanbul.

Orient ou Occident ?

La Turquie n’est pas seulement un pays, c’est un continent. Un continent qui ne laisse pas indifférent, tant par sa profondeur géographique que par une histoire aussi complexe que passionnante, nourrissant fantasmes et malentendus. « Le mot même d’Anatolie (Anadolu en turc), précise l’historien Costas Stamatopoulos, vient du grec anatolè, qui signifie le lieu d’où se lève le soleil, désignant plus particulièrement l’Asie Mineure. » Côté européen, les frontières de la Turquie côtoient la Grèce et la Bulgarie par la Thrace, tandis qu’à l’est ce sont le Caucase, l’Iran, l’Irak et la Syrie, un pays avec lequel elle partage plus de 800 kilomètres d’étendues souvent ingrates et désertiques. Occident-Orient ? La question mérite d’être relevée, la ligne de démarcation n’étant pas limpide : « La notion d’Orient me semble plus riche et plus vraie, continue-t-il. Il fut un temps où l’Orient commençait à Venise et à Budapest, puis à partir de Belgrade. Il existe aussi un Orient chrétien remontant à Byzance et un Orient musulman remontant à la conquête turque. » Vers 1900 encore, les populations grecques constituaient à peu près 16,5 % de cet ensemble, allant jusqu’au Taurus, au sud-est du pays, et à la région du Pont, sur la mer Noire, autour de Trébizonde (Trabzon en turc), sans compter l’importante présence des Arméniens et des Syriaques jusqu’en 1915. « Mais tout cela est malheureusement du passé, explique l’historien. Les choses sont devenues à la fois plus simples et plus compliquées à cause des multiples visages d’une Turquie contemporaine en pleine mutation, dans la mesure où ce pays sombre dans l’autoritarisme et l’islam extrémiste. Si l’Occident se définit comme l’espace de la démocratie, des droits de l’homme et de la tolérance religieuse, la frontière Europe-Asie se déplace vers l’ouest. Alors, la frontière des Dardanelles et du Bosphore devient un fait de géographie. »

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