A peine ouverts, les bureaux de vote installés en France pour le référendum constitutionnel turc du 16 avril ont déclenché des polémiques. Jusqu’au 9 avril, les Turcs de l’étranger votent, dans 57 pays, pour ou contre une réforme de la constitution qui élargirait les pouvoirs du président de la République, comme le réclame Recep Tayyip Erdogan. Alors que le résultat du scrutin s’annonce indécis, l’AKP, le parti au pouvoir, met tout en Å“uvre pour ratisser le plus grand nombre de voix parmi les Turcs de l’étranger, près de 5% de l’électorat national, et en particulier en France.


Le 12 mars 2017, à la salle des congrès de Metz, un homme brandit les portraits du président turc Recep Tayyip Erdogan et de son Premier ministre Binali Yildirim lors d’une réunion avec le ministre turc des Affaires étrangères pour soutenir Erdogan avant le référendum d’avril. ( JEAN-CHRISTOPHE VERHAEGEN/ AFP PHOTO )

