“Comme pour le séisme [qui a ravagé l’est du pays en février 2023], aucune mesure a priori n’a été prise pour éviter ce drame. On va désormais se lancer, à tort ou à raison, dans la chasse aux coupables, avant de tout oublier à nouveau”, se désespère un éditorialiste de Sözcü, qui critique également l’interdiction de diffusion de nouvelles et d’images sur le drame, décidée par la justice et le Conseil supérieur de l’audiovisuel turc.

Peu respectée par les chaînes de télévision, qui s’exposaient pourtant à une forte amende, et très critiquée, la mesure a finalement été levée mercredi 22 janvier.