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Le Figaro, le 02/08/2024
Par Delphine Minoui, Correspondante à Istanbul

Les prisonniers russes accueillis à Moscou par Vladimir Poutine le 1er août. GAVRIIL GRIGOROV / AFP
RÉCIT – L’opération, qualifiée d’« historique » par Ankara, a été coordonnée par les services secrets turcs.
C’est une victoire diplomatique évidente pour le président Erdogan. Après des jours et des semaines d’intenses tractations, menées dans la plus grande confidentialité, sept avions ont fini par atterrir, ce jeudi, à Ankara. Au total, 26 passagers, jusqu’ici prisonniers et réclamés soit par la Russie, soit par les Occidentaux, ont foulé les uns après les autres le tarmac de l’aéroport de la capitale turque avant d’être expédiés, pour dix d’entre eux, vers la Russie, tandis que treize ont mis le cap sur l’Allemagne, et trois autres sur les États-Unis.
L’opération, qualifiée d’« historique » par les autorités turques, a été coordonnée par les services secrets turcs. « Le MIT (services de renseignements turcs, NDLR) a mené à Ankara l’opération d’échange de prisonniers la plus importante de ces derniers temps, qui a impliqué l’échange de 26 personnes provenant des prisons de sept pays différents (États-Unis, Allemagne, Pologne, Slovénie , Norvège, Russie et Biélorussie) », annonce un communiqué officiel de la présidence turque.
Lancées en juillet dernier, les tractations impliquant les différentes parties concernées se sont déroulées sur le sol turc, où le MIT a joué « un rôle clé dans le dialogue entre les différents pays », précise le texte. Cet échange exceptionnel de prisonniers répond à une logistique minutieusement orchestrée : dès leur descente d’avion, les détenus libérés ont été transférés dans des endroits sécurisés, pour y passer un examen médical et répondre à quelques formalités, avant de remonter à bord d’autres appareils pour s’envoler vers leur destination finale, ajoute le communiqué.
Seul pays de l’Otan à parler aux deux camps
Ce n’est pas la première fois qu’Ankara fait valoir son rôle de médiateur. Depuis le début de l’offensive militaire russe en Ukraine, en février 2022, la Turquie a plusieurs fois facilité des échanges de prisonniers similaires entre les deux pays. Seul pays de l’Otan à maintenir des liens avec les deux parties au conflit, elle fut également au cÅ“ur de la négociation, en juillet 2022, du « deal » sur les céréales ukrainiennes – un accord dont Moscou s’est depuis retiré. Frustrées par cette déconvenue, les autorités turques étaient à l’affût d’une nouvelle occasion pour se repositionner sur la scène internationale et maintenir leur position stratégique.
« Il va sans dire que cette opération constitue une formidable opération de communication », commente un officiel turc. « Dans un contexte de tensions mondiales croissantes, la Turquie, sous la direction du président Recep Tayyip Erdogan, continue de jouer un rôle clé dans la promotion de la paix et de la stabilité internationales », se targue Farhettin Altun, directeur de la communication de la présidence turque.
La presse progouvernementale entend, pour sa part, capitaliser sur les réactions occidentales : évoquant l’appel de Joe Biden à son homologue turc et ses chaleureux « remerciements pour ses efforts visant à garantir le bon déroulement de l’échange de prisonniers », ou encore décrivant le « soulagement » et l’« émotion » du chancelier allemand Olaf Scholz.
Blocage d’Instagram
Mais les militants démocrates turcs restent sur leurs gardes : il serait regrettable, disent-ils, que cette politique dite « d’équilibre » sur l’échiquier mondial occulte les problèmes internes du pays, notamment la crise économique et l’érosion de la liberté d’expression.
Le blocage, ce vendredi, d’Instagram en constitue l’un des derniers exemples. Si certains y voient une riposte gouvernementale au filtrage imposé par la plateforme sociale des messages de condoléances pour la mort du chef du Hamas, Ismaël Haniyeh, tué à Téhéran le 30 juillet, et que d’autres évoquent une volonté de sanctionner des « insultes envers Atatürk », le père de la Turquie contemporaine, et « une série de délits », allant « des jeux à la drogue », les plus sceptiques craignent un renforcement délibéré de la censure. « Fermez Instagram, et ne demandez à personne (…).
Nous demanderons, et à force de demander, nous obtiendrons la vérité », prévient l’opposante Sinem Dedetas sur sa page X, un réseau social également très prisé des Turcs et plusieurs fois bloqué par le passé.
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