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RFI, le 14/02/2023
Avec notre envoyé spécial à Kahramanmaras, Pierre Olivier
À Kahramanmaras, RFI a pu se rendre dans l’un des camps humanitaires, installé au milieu d’un stade, dans lequel les enfants tentent de retrouver un semblant de vie normale.
Après les recherches de survivants, un nouveau défi à relever : le relogement de centaines de milliers de personnes sans abri. Parmi ces personnes, des milliers d’enfants qu’il faut soigner, mais surtout aider à vivre et à espérer après la catastrophe.
Entre les tentes blanches du camp, les garçons jouent au football. À quelques mètres, une petite fille de 6 ans a le regard perdu. « J’ai eu très peur pendant le séisme. J’étais à la maison avec mes parents. Hier, papa est retourné chercher des jouets pour mes deux petits frères et pour moi et ma sœur, des barbies. »
La voix nouée, elle confesse : « J’ai deux rêves : mon premier, c’est de rentrer à la maison avec mes parents, mon deuxième, c’est de reprendre l’école avec mes amis. »
Depuis plus d’une semaine, ces enfants, parfois devenus orphelins, tentent d’oublier la catastrophe. « On joue au ballon, on se promène, il y a des jeux pour les enfants », dit un garçon.
Cette femme est arrivée de la campagne il y a trois jours avec sa fille. Leur maison est entièrement détruite. « On avait l’habitude de faire du camping, mais là … ce n’est pas pareil ! On manque de tout. Ici, il n’y a pas d’hygiène, pas de propreté, les enfants sont tombés malades. »
Nur Zeyden est infirmière bénévole dans le camp, au chevet des enfants traumatisés, elle n’a pas dormi depuis deux jours. « Je vais vous donner des exemples : un enfant d’un an. Il a vécu le tremblement de terre et maintenant quand il entend le vent souffler, il commence à pleurer. Un autre de 6 ans. Il veut pleurer, mais n’y arrive pas ! Les enfants nous disent que leur cÅ“ur bat trop fort ! »
Face à la détresse de ces enfants, les soignants n’ont bien souvent que quelques jouets poussiéreux à leur offrir. Comme un remède… dérisoire !
L’exode pour seul horizon
Une semaine après le séisme meurtrier, des milliers de personnes cherchent toujours à fuir les zones sinistrées. Dans certaines régions, les voies ferrées, détruites par le séisme, ne permettent plus aux trains de rouler. C’est donc vers les bus que les habitants se tournent. Reportage à la gare routière de Kahramanmaras.
Je m’abonne Assis sur une banquette métallique, ce père de famille, sa femme et leurs quatre enfants attendent désespérément une place dans un car. « Notre maison est détruite ! Nous n’avons pas de proches ici, on n’a plus rien, tout est fermé. On ne peut pas rester ! On est arrivés ce matin. Nous attendons, ils nous ont dit qu’ils allaient nous aider ! »
Dans tous les recoins de cette gare routière, partout la même détresse. « Cela fait trois… cinq heures qu’on est là , je ne sais plus. On attend. S’il y a des bus, on partira, sinon on attendra encore. On veut aller à Kayseri pour quelques jours, qu’on puisse avoir un toit, manger chaud. Nous sommes très tristes de quitter la ville, mais on va revenir et remettre la ville sur pieds ! »
Un départ sans retour pour d’autres. Cet homme veut installer sa famille à Ankara. « Nous partons, parce que les enfants ne vont pas bien psychologiquement. Les jeunes se sentent mal. Et nous sommes tous sous le choc. »
Et comme si la situation n’était pas assez difficile, ces sinistrés doivent faire face à un autre problème. « Ils disent que tous les départs de Kahramanmaras sont gratuits, mais regardez pour six personnes, j’ai payé 170 euros ! Nos maisons sont démolies et ils nous font payer quand même ! »
Mais qu’importe le prix à payer, tous ces habitants n’ont plus qu’une idée en tête : fuir cette zone dévastée.
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