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pv magazine, le 31/12/2023
Sergio Matalucci
Dans le cadre de son plan pour atteindre zéro émission nette d’ici à  2035, la Turquie a publié une feuille de route en matière d’hydrogène qui s’appuie sur l’énergie solaire et l’importation à court terme de technologies d’électrolyse. D’après Gulmira Rzayeva, chercheuse associée à l’Institute for Energy Studies d’Oxford, il s’agit d’un objectif réaliste
Le gouvernement turc vient de publier une nouvelle feuille de route stratégique pour les technologies de l’hydrogène. Le ministre de l’Énergie Fatih Dönmez a déclaré que le pays prévoyait de produire de l’hydrogène à un prix de 2,21 €/kg d’ici à  2035, avec pour objectif de diviser ce chiffre par deux d’ici à  2050.
« Lorsqu’il s’agit de la Turquie, tout est possible. Je suis certaine que le pays atteindra son objectif en matière d’hydrogène. Le plus important, c’est d’obtenir de l’électricité bon marché, laquelle proviendra essentiellement du solaire », explique Gulmira Rzayeva, chercheuse associée senior à l’Institute for Energy Studies d’Oxford, à pv magazine.
Les tendances en matière de prix des énergies renouvelables, la disponibilité de l’eau, la demande locale et la flexibilité des programmes de soutien nationaux confortent les prévisions pour les prix de l’hydrogène. Pour ce qui est des technologies d’électrolyse, Gulmira Rzayeva est convaincue que la Turquie les importera sur le moyen terme.
« À l’heure actuelle, le pays ne dispose pas de ce type de technologie, dit-elle. S’il décide de se lancer dans l’hydrogène vert, il devra importer des électrolyseurs. »
Le pays investira dans l’innovation pour produire des électrolyseurs nationaux au cours de la prochaine décennie.
« Dans les années à venir, la Turquie va essayer de reproduire le succès remporté par la technologie PV, poursuit-elle. Il y a 10 ans, elle importait la totalité de sa technologie PV. Aujourd’hui, jusqu’à 90 % de sa production est locale. »
La chercheuse précise que le pays vise à introduire 2 à 5 % d’hydrogène dans les réseaux de gaz avant 2030, 10 % d’ici à  2040 et 20 % d’ici à  2050.
Selon elle, la Turquie va augmenter sa production d’énergie PV, avec ou sans hydrogène.
« Si le pays se lance dans la production d’hydrogène, cette hausse sera encore plus importante qu’attendue. » Pour le moment, la Turquie mise sur une capacité de solaire installée de 52 900 MW d’ici à  2035.
Les sources d’énergies renouvelables, qui représentaient 16,7 % de la consommation d’énergie primaire en 2020, devraient passer à 23,7 % en 2035.
« Le gouvernement turc encourage le PV de manière très agressive, essentiellement au moyen de tarifs de rachat et de ventes aux enchères. À chaque appel d’offres, le coût de l’éolien et du solaire décroît. Le gouvernement soutient les énergies renouvelables en apportant des garanties d’achat sur 10 ans, ajoute Gulmira Rzayeva. Les entreprises peuvent également les revendre au gouvernement ou sur des plateformes d’échange à des prix plus élevés. L’intérêt des pouvoirs publics est considérable. »
Pour l’heure, le principal obstacle aux ambitions turques en matière d’hydrogène tient à l’incertitude politique, et notamment dans l’Union européenne, précise-t-elle.
« D’un point de vue commercial, l’avenir du marché à quelques années est très incertain. Il n’existe aucune réglementation ni conception de marché, conclut-elle. Investir dans la production d’hydrogène et les infrastructures d’exportation comporte de nombreux risques. Il faudra un certain temps à la Turquie avant d’avoir une représentation claire de la situation. »
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